Découvrir les Nobel de littérature

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Peut-être l’avez-vous vu passer, depuis quelques mois tourne un challenge visant à découvrir dix auteurs de Nobel avant janvier 2018. Je l’ai découvert sur le blog de La Tournée de Livres et je trouve le principe super, même si je n’y participerai pas. Je sors tout juste d’une année en tant que jurée d’un prix littéraire et si j’ai adoré l’expérience, je ne veux pas m’imposer de lectures pendant au moins quelque temps. Par contre, entre ça et l’annonce récente du prix Nobel de littérature 2017 (je n’ai lu qu’un seul roman de Kazuo Ishiguro pour le moment mais je compte bien y remédier), j’ai trouvé l’occasion parfaite pour reprendre l’idée sans vergogne.
Aujourd’hui, je vous présente donc la liste des dix romans dont les auteurs ont obtenu le Nobel que j’ai préféré d’une part, et de ceux que je veux lire en priorité d’autre part. Je me suis donné une seule règle : pas deux fois le même auteur.


10 de mes Nobel de littérature préférés

Certains de ces romans figurent parmi mes favoris, d’autres sont de « simples » coups de cœur, mais je vous conseille chacun d’entre eux.

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Le Carnet d’Or
Doris Lessing
(1962)

Ça partait assez mal entre moi et Doris Lessing : j’avais lu par hasard deux de ses courts romans, Le Cinquième enfant et Le Monde de Ben, et je les avais tous deux détestés viscéralement. Trop durs, trop cruels, trop de passage insoutenables, j’avais terminé ma lecture dégoûtée et m’étais dit qu’on ne m’y reprendrait plus. Sauf que, à nouveau un peu par hasard, je me suis retrouvée devant Le Carnet d’Or sans faire la connexion avec les deux romans détestés. Ce fut un heureux malentendu car j’aurais raté l’une de mes plus belles découvertes littéraires de ces dernières années : j’en parlais déjà ici. Le Carnet d’Or est un roman riche, complexe et dense, rempli de réflexions passionnantes sur l’écriture de soi, le militantisme, le féminisme et le communisme à une époque où les horreurs staliniennes ont ébranlées les convictions de beaucoup.
Un de mes romans favoris, et l’un des plus riches que j’ai pu lire !

Il n’existe qu’une façon de lire, et elle consiste à flâner dans les bibliothèques ou les libraires, à prendre les livres qui vous attirent et ne lire que ceux-là, à les abandonner quand ils vous ennuient, à sauter les passages qui traînent – et à ne jamais, jamais rien lire parce qu’on s’y sent obligé, ou parce que c’est la mode.

à-l'est-d'eden.pngÀ l’est d’Eden
John Steinbeck
(1952)

Un des plus beaux romans du monde, tout simplement. J’ai hésité entre lui et Les Raisins de la Colère, mais À l’Est d’Eden me touche plus profondément grâce à sa galerie de personnages sublimes même quand ils sont détestables. Tout est fascinant, tout est très humain et d’une beauté à couper le souffle, c’est certainement l’une des plus belles fresques familiale jamais écrite. Difficile d’argumenter face à un monument pareil, d’autant que je l’ai lu sans analyser, transportée par chacune de ses pages et incapable de le reposer avant de l’avoir terminé. Je ne sais pas quel est mon Nobel favori entre lui et Le Carnet d’Or et je préfère ne pas choisir.

Je me demande s’ils étaient divinement stupides ou animés d’une foi immense.

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Le bruit et la fureur – William Faulkner (1929) : Encore un roman américain, cette fois extrêmement sombre et désespéré. C’est un texte impressionnant et hallucinant, porté par une écriture et une forme complexe au service d’une histoire quant à elle plutôt simple.
J’ai terminé ce roman sonnée, et je pense n’avoir pas lu grand chose qui puisse s’en rapprocher. Faulkner est un auteur que j’espère pouvoir découvrir un peu plus, mais en prenant mon temps : ce n’est clairement pas une lecture dont on ressort avec la joie de vivre, et le style est trop exigeant pour en faire un livre de chevet !

Caligula – Albert Camus (1945) : Sacrée surprise que cette pièce de théâtre, commencée sans aucune attente et terminée très émue. Sous prétexte d’une intrigue antique, Camus livre un texte très touchant et poignant, quasiment intimiste. Je ne sais pas si c’est le meilleur livre de l’auteur mais c’est clairement celui qui me l’a fait redécouvrir : je n’avais lu auparavant que l’Étranger, en lecture obligatoire pour les cours, sans en garder aucun souvenir ; Caligula m’a donné l’envie de lire toute sa bibliographie.
À présent, j’espère voir la pièce jouée sur scène un jour !

La Supplication – Svetlana Alexievitch (1997) : La découverte la plus récente de cette liste puisque je ne connaissais absolument pas son autrice avant de lire cette chronique d’un autre de ses livres. Ce n’est pas un roman ni même de la fiction ; La Supplication est un recueil de témoignages autour de la catastrophe de Tchernobyl, des proches des pompiers arrivés les premiers sur les lieux aux enfants ayant grandi dans une Biélorussie complètement changée. C’est souvent très éprouvant et tragique, mais c’est écrit avec beaucoup d’intelligence et évite l’écueil du tire-larmes. On capte une réalité que l’on ne connaît que rarement autour de cette catastrophe et c’est un texte absolument nécessaire. J’ai, depuis, lu également La Fin de l’homme Rouge autour de l’ex-URSS, et c’est un texte qui m’a touchée autant voire plus que La Supplication. J’en parlais ici, pour moi Svetlana Alexievitch a fait un travail titanesque et nécessaire.

Sa Majesté des Mouches – William Golding (1954) : Un roman jeunesse cette fois-ci, même si c’est sûrement l’un des textes pour enfants les plus cruels jamais écrit. À travers cette histoire d’écoliers abandonnés à eux-mêmes sur une île déserte, William Golding offre une critique acérée de la manière dont sont éduqués les garçons et du culte de la violence et de l’armée. Je l’ai lu au début du collège et ça avait été un véritable choc tant je ne m’attendais pas à ça.

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Les belles endormies – Yasunari Kawabata (1961) : J’ai un attachement particulier à ce roman puisque c’est avec lui que j’ai découvert la littérature japonaise (que j’aime beaucoup). Ma mère me l’avait prêté lorsque j’étais au lycée en me disant que ça me plairait certainement et elle ne s’était pas trompée : j’avais découvert quelque chose de très différent de ce que je lisais habituellement et d’absolument fascinant, d’autant que c’est une histoire assez étrange et érotique. Il faudrait certainement que je le relise aujourd’hui, mais c’est un roman important pour moi !

Le loup des steppes – Herman Hesse (1927) : J’ai finalement assez peu de souvenirs de ce roman lu il y a deux ans, mis à part le personnage d’Hermine qui m’avait beaucoup plu. En très bref, c’est un portrait de solitaire fort bien écrit et qui peut vous parler autant que vous laisser de glace. Il mériterait une relecture parce que je souffre un peu à trouver quelque chose à dire de plus, alors que vraiment, c’est très bien.

Beloved – Toni Morrisson (1987) : Celui-là, c’est un peu l’antithèse du roman précédent : sur le coup je ne l’ai pas terminée transcendée et je me suis même un poil ennuyée, mais il m’en reste encore des impressions très vivaces plusieurs années après. En fait, c’est un texte qui hante, même si sur le moment le plaisir de lecture n’a pas toujours été présent.

La mort à Venise – Thomas Mann (1912) : Je termine avec un court texte lu il y a très longtemps et dont je garde encore le souvenir d’une l’ambiance pesante et brumeuse. J’avais été impressionnée, et je me demande ce qu’il donnerait à la relecture… mais avant j’aimerais surtout découvrir La Montagne Magique du même auteur.


Mes envies Nobélisantes les plus pressées

Pas facile de choisir dix romans uniquement parmi la flopée de Nobel, d’autant que parmi mes envies les plus pressées il y a surtout d’autres livres des auteurs déjà cités. J’aimerais en tout cas lire chacun de ces écrivains, si vous avez des conseils pour les découvrir n’hésitez pas à les partager !

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Le livre de la jungle – Rudyard Kipling (1894) : Je veux le découvrir depuis un bout de temps, ne serait-ce que pour écrire un nouvel article sur les héros animaliers un jour (je m’étais bien amusée à préparer le premier). Je n’ai en plus que de bons échos sur ce roman et j’aimais beaucoup le Disney enfant, donc ça me permettra de le comparer à l’original !

Beaux seins, belles fesses – Mo Yan (1996) : Il s’inscrit dans ma volonté de découvrir petit à petit la littérature chinoise. Le titre est assez intriguant, je dois bien l’avouer, et l’auteur a l’air… particulier, au vu de la polémique ayant entouré l’obtention de son Nobel : ça me permettrait donc de me faire mon avis propre sur son œuvre (et comme pour le moment, je n’ai lu que des auteurs ayant un avis plutôt dissident sur la Chine contemporaine, lire un partisan du régime sera certainement intéressant en le mettant en parallèle d’auteurs comme Yu Hua ou Xinran).

Vent d’Est, Vent d’Ouest – Pearl Buck (1930) : Alors là je triche puisque je l’ai déjà lu et que j’en ai même lu plusieurs de l’autrice… sauf que je n’en garde aucun souvenir. Ma mère me l’avait fait découvrir au tout début du collège et ça m’avait beaucoup plu ; mais ne l’ayant pas relu depuis, ce sera une redécouverte que je veux faire depuis longtemps !

La convocation – Herta Müller (2001) : Je ne connaissais pas du tout ce roman avant de lire cet article de la Page qui Marque, qui m’a fait réaliser que je n’avais jamais rien lu sur la dictature de Ceaușescu hormis quelques articles. Du coup : liste d’envie !

La légende de Gösta Berling – Selma Lagerlöf (1922) : Je pense que je réserverai celui-là pour la période de Noël, puisqu’il me semble que ce roman reprend quelques mythes suédois pour en faire un texte fantastique et poétique, et c’est une recette qui me tente beaucoup.

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Babbitt – Sinclair Lewis (1922) : Alors lui, la raison pour laquelle je veux le lire est un peu inavouable : il y a quelques années je regardais l’anime Kodomo no Omocha, un OVNI des années 90 très drôle et assez moche (mais plus subtil et intelligent qu’on pourrait le croire au premier abord). La mascotte de la série s’appelle Babbitt et euh voilà. C’est juste pour ça.

Disgrâce – J.M. Coetzee (1999) : J’avais repéré ce roman en cherchant un livre pour chaque pays du monde, et depuis j’en entends régulièrement parler. Quand j’ai vu qu’il avait obtenu un Nobel, forcément, je l’ai ajouté à ma liste !

La fête au Bouc – Mario Vargas Llosa (2000) : Je n’abandonne pas mes tentatives de découvrir la littérature sud-américaine, pour l’instant avec un résultat plutôt mitigé (je n’ai eu un coup de cœur que pour Avant la Nuit de Reinaldo Arenas et je me suis sacrément ennuyée en compagnie de Gabriel Garcia Marquez et Jorge Luis Borges). J’y arriverai bien un jour !

Amers – Saint-John Perse (1957) : Je ne sais plus par quel biais, il y a quelques années j’ai entendu parler de ce recueil de poésies et il est inscrit sur ma liste d’envies depuis. Il est grand temps que je le découvre enfin.

Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants – Kenzaburô Ôé (1958) : Je veux découvrir l’auteur mais je ne sais pas bien par quel roman commencer, et je trouve le titre de celui-ci assez évocateur donc pourquoi pas ?


Et vous, intéressé·e·s par ce challenge ?
Quels sont vos Nobel de littératures favoris ?
Avez-vous déjà lu Kazuo Ishiguro, le Nobel 2017 ?

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16 réflexions sur “Découvrir les Nobel de littérature

  1. Tu m’a donné envie de découvrir tes dix coups de coeur (enfin ceux que je n’ai pas lus), bravo haha c’est un article beaucoup trop incitatif :p Et ta liste d’envies a l’air fort chouette aussi, je te conseille vraiment la relecture de Pearl Buck, Vents d’est vents d’ouest est un de ces livres que je reprends régulièrement tant il m’a marquée et je ne m’en lasse pas !

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      • J’ai lu Sa Majesté des Mouches deux fois, et j’ai déjà lu Camus avec L’Etranger, comme toi ! (par contre L’Etranger m’a vraiment déplu – contrairement à toutes les autres personnes à qui j’en ai parlé qui ont toutes aimé – donc je suis moyennement motivée malgré ton article à en lire plus dans l’immédiat haha)

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        • Eh bien comme je le dis l’Etranger ne m’avait vraiment pas marquée (je ne suis pas sûre de l’avoir aimé en le lisant d’ailleurs) alors que j’ai immédiatement accroché aux autres textes que j’ai pu lire de Camus donc peut-être que ça vaut le coup de tenter ? (et puis Caligula se lit très vite, la pièce n’est pas très longue 😉 )
          Mais je comprend, c’est dur de se motiver quand on est déçu haha

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  2. Sa Majesté des Mouches a été une belle claque pour moi aussi ! Et j’ai hâte de lire A l’est d’Eden que j’ai acheté tout récemment 🙂 Plusieurs auteurs que j’ai envie de découvrir dans ces deux listes, on a encore de belles lectures devant nous ! 😀

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  3. Au moins, tu as déjà lu 10 auteurs de prix Nobel, je pense que le challenge peut attendre pour toi 😛

    Je me suis prise une claque immense avec Sa Majesté des Mouches ! Pourtant, j’étais peu convaincue par la première moitié du livre, mais la suite m’a suffisamment choquée pour me dire qu’ils se sont gourés dans le monde de l’édition pour aller le foutre en jeunesse…

    Je ne sais pas trop si mon commentaire sur Camus est obligatoire. 😉 Je suis très contente de voir que tu as aimé Svetlana Alexievitch (au point que t’en as lu deux en peu de temps) et j’espère d’ailleurs lire le même que le tien (La Supplication) la prochaine fois. Une oeuvre d’utilité publique !

    Concernant Le loup des steppes, j’aimerais bien le relire, je l’avais considéré comme un grand roman, mais je ne suis pas forcément sûre que tous mes souvenirs soient exacts. Quant à Kenzaburô Ôe, c’est ma grande découverte de l’année : je ne connais pas le livre dont tu parles, mais je l’ai vu à ma librairie, alors il sera à moi d’ici l’année prochaine. Si tu le lis d’ici-là, je serai ravie d’avoir ton avis, peu de gens l’ont lu et en écrivent des chroniques, alors j’ai hâte de lire la tienne 🙂

    Aimé par 2 personnes

    • Ahah, je remplis le challenge rétroactivement \o/

      Je pense qu’on a été pas mal à se laisser traumatiser en pensant être face à un bouquin purement jeunesse… j’ai du lire un ou deux bouquins de Stephen King à la même époque et ça m’a clairement moins fait flipper !

      Et je me demande bien si tu aimes Camus ou pas hein :p
      J’ai déjà du te le dire cinquante fois mais encore merci pour la découverte, c’était incroyable comme lecture (et bien badant).

      Pareil que toi pour le Hesse, je pense que je devrais le relire.
      Oh, je suis allée voir ta critique du Jeu du Siècle et c’est assez intriguant ! Et c’est vrai qu’il y a certains livres qui passent complètement sous le radar des chroniques bloguesques, j’attendrais la tienne également si jamais tu le lis avant moi (ou même après d’ailleurs) !

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      • J’ai pas encore lu Stephen King en plus… Si Sa Majesté des Mouches t’a plus choquée, ça me rassure un peu pour ses oeuvres à lui, j’ai Carrie dans ma PAL mais j’ai encore peur…

        Faut pas se demander 😛
        De rien 🙂

        Oui, j’avais pas su expliquer ce qui m’avait marqué avec ce bouquin, et j’en ai lu un deuxième dont je parlerais dans mon prochain bilan lectures et ça m’a fait la même impression… J’espère que si t’en lis un de lui, tu sauras mettre le doigt sur son génie !

        Aimé par 1 personne

  4. Tu aurais dû appeler ton article « Comment mine de rien faire exploser votre PAL et autres wish-list en vous parlant de 20 livres/auteurs d’un seul coup »! 🙂

    Commençons par ceux que j’ai lu, soit un total de bien… deux!
    Camus, avec La chute, en lecture obligatoire, que j’ai trop disséqué dans tous les sens pour avoir envie de le relire. J’ai également lu l’Etranger, dont la première phrase me hante encore « Aujourd’hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas ». Et il me semble avoir lu La peste également… Bon, par contre, tu as gagné, j’ai envie de lire Caligula!
    Pearl Buck: comme toi, j’en ai lu plusieurs ado, en commençant par Vent d’Est, Vent d’Ouest (lu de nombreuses fois, ma porte d’entrée vers la littérature asiatique). J’aime bien un lire un de temps en temps (je ne les ai pas encore tous lus): dès les premières phrases, j’ai une impression de bien-être, de retour aux sources très agréable, je sais que je vais passer un bon moment.

    Ensuite, ceux qui sont dans ma PAL: A l’Est d’Eden (j’ai lu Les raisins de la colère il y a longtemps et Des souris et des hommes il y a peu), Le loup des steppes (pour ne pas rester sur le semi échec d’Une bibliothèque idéale), Beloved (après avoir lu Délivrances), Le livre de la jungle, Yasunari Kawabata avec Pays de neige (j’ai déjà bien louché sur le manga 🙂 et tu m’as donné envie de lire Les Belles endormies).

    Ceux dont j’ai entendu parler: Svetlana Alexievitch (La fin de l’homme rouge est dans ma wish list), Faulkner (ah tiens, je me rends compte que j’ai Lumière d’août dans ma liseuse, ça compte pour la PAL, donc), Doris Lessing (grâce à toi, et je l’ai retrouvé dans ma super bibliothèque de NZ… mais pas lu), Sa majesté des mouches (grâce à toi, encore), La mort à Venise, Beaux seins, Belles fesses (le titre me rebute mais ton commentaire me donne tout de même envie de le lire, je vais être obligée de me faire une wish-list « peut-être » :-)), Coetzee (découvert quand je cherchais des livres sur l’Afrique du Sud avant un voyage).

    Et… les autres ne me disent rien, ou alors, vraiment pas grand chose!

    Concernant les auteurs Sud-américains, tu as essayé Isabel Allende? J’en ai lu quelques uns: il n’y a pas (ou pas beaucoup) de réalisme magique, dans la forme c’est très classique, mais les histoires et surtout les personnages féminins sont généralement très intéressants.

    Aimé par 1 personne

    • Ahah, c’est vrai que j’ai un peu abusé sur le nombre de bouquins dans cet article :p

      Je n’ai jamais lu La Chute tiens, d’ailleurs je suis bien contente de ne pas avoir eu à étudier Camus en cours car tous ceux qui ont du le faire m’ont dit être dégoûtés de l’auteur 😥
      Il me semblait bien que tu avais déjà parlé de Pearl Buck ! C’est chouette les lectures un peu « doudou » comme ça.

      J’ai tellement hâte d’avoir ton avis sur A L’EST d’Eden… Par contre je me demande vraiment si tu aimeras le Loup des Steppes ! Pays de Neige n’est pas mon préféré de Kawabata, je me suis en toute honnêteté un chouïa ennuyée par moments haha (même si il y a aussi des passages très beaux)

      Ça fait déjà une sacrée liste d’envie !!

      Je n’ai jamais lu Isabel Allende, mais j’aimerais beaucoup tester la Maison aux Esprits, surtout si tu me dis que ce n’est pas vraiment du réalisme magique !

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